C’est un jardin extraordinaire, comme chantait l’autre, car on s’y encule en plein air. Du moins, on s’y encule après avoir fait mille autres choses sympa, comme les deux mecs de cette séquence enculo-bucolique. Ils se débarrassent rapidement du peu de vêtements qu’ils avaient pour pouvoir se sucer, se pomper, se branler, se lécher, s’aspirer, bref se faire bander comme des barres à mine, pour pouvoir prendre la barre à mine entre les deux fesses, se faire embrocher jusqu’aux couilles à grands coups de reins furieux, s’empaler sur ce gros mât jusqu’à avoir le cul fracassé. Et quand on a fini, on inverse les rôles et on recommence ; assis, debout, sur le dos ou en levrette, chacun des deux étalons va enfiler son partenaire à tour de rôle jusqu’à la garde, avant d’exploser en giclant un torrent de foutre chaud. Une coulée de sève dans un jardin, rien de plus normal.
Quoi de mieux que l’air pur et vivifiant de la campagne pour une petite enculade naturelle ? C’est ce que pense le jeune éphèbe de cette scène, appuyé sur un rondin tout en branlant le sien (de rondin). C’est aussi ce que pense son petit copain occupé à se branler le jonc de son côté. Autant unir nos forces (et nos fesses), se disent-ils, et donc un rapprochement tactique s’opère, à base de léchage d’oreille, suçage de tétons, puis rapidement pompage intensif de queue et feuille de rose. Une feuille de rose appliquée et nécessaire car bientôt la langue du minet excité sera remplacée par sa pine turgescente pour un ramonage de cul en profondeur. Ensuite, par esprit d’équité sans doute, ils inversent les rôles pour un second fracassage d’anus aussi réussi et brûlant que le premier, et un final en forme de geyser de foutre vient conclure cette petite fesserie intime au grand air.
Contrairement au billard américain qui a 6 trous, le billard latino auquel s’adonnent Rayco et Rico n’en a que 2, et on peut tout transporter sur soi. Queue, boules et trou. Pratique, non ? Démonstration dans cette séquence : il faut d’abord que chacun suce longuement la queue de son partenaire de jeu, en son entier, tout en massant les boules pour s’assurer qu’elles soient bien rondes. Ensuite, mesurer le diamètre du trou à l’aide d’une boule (de couleur), et comme il n’est jamais assez large, le dilater avec ce qu’on trouve. Une queue (en bois), le manche d’une queue (en bois), puis une queue et le manche d’une queue (en bois). Et quand c’est assez ouvert, la partie peut commencer : elle consiste à fourrer dans ce trou une queue (de chair), bien gonflée et bien dure, et de le bourriner jusqu’à ce le propriétaire du trou couine de plaisir, et que celui de la queue gicle sa semence bien chaude. Celui des deux qui perd encule l’autre au tour suivant !
Sept jeunes mecs font un barbecue en plein air et décident de s’ébattre sur le gazon (car ils ne sont pas sectaires). Par deux ou par trois, ils s’embrassent, se caressent et se sucent mutuellement. Une fois les manches de pioche bien pompés, voilà plein de petits culs à biner, et quelle meilleure façon de se faire prendre le cul dans la campagne si ce n’est en prenant appui sur le motoculteur qui traîne. Qui sur le siège, qui sur la remorque, chacun à son tour se fait motoculter et élargir le petit trou, car il faut bien labourer avant de semer. Et justement c’est un flot de semence bien chaude et jaillie de six queues surexcitées qui va gicler sur le ventre d’un jeune minet allongé sur l’herbe et avide de recevoir cette douche gluante. Après quoi, il sera l’heure de passer à table. On ne saura pas s’il y avait des saucisses au menu.