Deux jeunes mecs à poil sur l’herbe verte d’une immense prairie se font du bien. On ne sait pas s’ils jouent à Brokeback dans le pré ou à suce-moi le calumet de la paix, mais ils bandent tous les deux comme un troupeau de chevaux sauvages. Ils se sucent longuement l’un l’autre, s’avalent la bite jusqu’aux couilles. Le plus cochon de nos deux apaches prépare le petit cul de son copain en le lui fouillant du bout de la langue pour l’enduire de salive ; puis il l’installe à quatre pattes pour une chevauchée fantastique. Il lui enfile son gros tomahawk dans le fion jusqu’à la garde et le ramone bien à fond à grands coups de reins. La petite salope tortille du fion en couinant mais il bande comme un cochon tellement il aime ça. Quand son copain finit par se retirer pour gicler sa semence bien chaude, le minet exhibe un trou du cul dilaté large comme le cratère de l’Etna. L’amour, ça vous prend au fond des tripes !
Deux employés du bâtiment sont en train de repeindre une maison et ils préféreraient bien être affairés à autre chose ! C’est sous la pression (de son sexe dans son pantalon) que l’un d’eux pose son rouleau et commence à chauffer son collègue. Il lui passe sa main sur l’entre-jambe et cela semble fonctionner puisque quelques secondes plus tard, le voila queue en main et prêt à sucer. Ils vont ensuite se pomper le dard l’un et l’autre avant de finalement s’enculer à sec derrière la maison à l’abri des regards indiscrets et du propriétaire. Ils se défoncent avec vigueur, laissant échapper tout le stress accumulé au travail. Enfin, voyant le temps passer, ils décident de s’éjaculer allègrement dessus inondant les beaux torses transpirants. Ah rien de mieux qu’une petite pause au boulot !
Mieux qu’une backroom dans un club gay, plus intime et gratos : le squat à partouzes. Gilles a invité 5 potes dans son baisodrome de fortune, pas pour refaire le monde avec de beaux discours mais pour se refaire le cul à grands coups de queue. Ils sont rapidement tous à poil et commencent à se faire du bien, se caressent, se sucent. Deux par deux, puis trois par trois car le nombre de combinaisons possibles est bien plus sympa, une bite dans la bouche, une autre entre les fesses. Mais on peut faire encore plus sympa, se dit Gilles, et finalement les six minets en rut décident de se mélanger tous ensemble, dans un enchevêtrement de queues turgescentes, de bouches gourmandes et de petits trous ramonés et défoncés. Cette mêlée de plaisir lubrique va finalement s’achever sur une giclée collective de foutre chaud. Et comme c’est un squat, même pas besoin de nettoyer !
Quoi de mieux que l’air pur et vivifiant de la campagne pour une petite enculade naturelle ? C’est ce que pense le jeune éphèbe de cette scène, appuyé sur un rondin tout en branlant le sien (de rondin). C’est aussi ce que pense son petit copain occupé à se branler le jonc de son côté. Autant unir nos forces (et nos fesses), se disent-ils, et donc un rapprochement tactique s’opère, à base de léchage d’oreille, suçage de tétons, puis rapidement pompage intensif de queue et feuille de rose. Une feuille de rose appliquée et nécessaire car bientôt la langue du minet excité sera remplacée par sa pine turgescente pour un ramonage de cul en profondeur. Ensuite, par esprit d’équité sans doute, ils inversent les rôles pour un second fracassage d’anus aussi réussi et brûlant que le premier, et un final en forme de geyser de foutre vient conclure cette petite fesserie intime au grand air.